Caillebotteri 


est géré par Stéphanie Chardeau-Botteri, 

 

elle débute sa carrière chez Artcurial

puis chez Christie's à Paris et à Londres.

Ceci après des études à la Sorbonne, à Dauphine et à Assas, où elle obtient respectivement une Licence d'Histoire de l'Art, un DESS de Gestion des Institutions Culturelles et un DEA de droit fiscal. 

Travaillant à la galerie Cazeau-Béraudière, elle devient expert et membre du Comité Guillaumin en 1996, où elle expertise depuis des oeuvres du XIX° siècle. Elle fait partie de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés (CNES).

Descendante d'une famille d'artistes, collectionneurs et mécènes, Stéphanie s'est naturellement et progressivement tournée vers les artistes contemporains. Elle les a d'abord collectionnés avant de se décider à les faire connaitre en organisant des événements privés et publics. 

Elle s'intéresse tout particulièrement au Street Art qui est un des mouvements fard du XXI°siècle. 

Elle a choisi de mettre principalement en évidence les artistes français de l'art urbain en organisant des conférences sur ce thème, à Londres et à New-York. 


Si vous désirez être invités au prochain vernissage ou si vous souhaitez qu'une oeuvre vous soit présentée, merci d'adresser un mail à stephanie@caillebotteri.com




En achetant une oeuvre d'art, vous bénéficiez d'une fiscalité particulièrement attrayante.

L'achat d'oeuvres d'art fait partie des rares actifs patrimoniaux bénéficiant d'une fiscalité favorable. Outre les montants investis, sans limite de plafonds, les oeuvres d'art sortent intégralement du patrimoine taxable.

Lors de la cession, vous avez le choix entre la taxation forfaitaire et le régime général.

Dès la deuxième année de détention, vous bénéficiez d'un abattement de 10% par année de possession.

Après 12 ans de détention, les oeuvres d'art sont entièrement exonérées de la plus-value.

De plus, lors de la succession ou de la donation, les oeuvres d'art bénéficient de frais de succession particulièrement avantageux, avec un forfait fixe de 5% de l'estimation de l'oeuvre.

Pour les entreprises, la Loi du 1er aout 2003, dite « Loi Aillagon », permet aux entreprises qui font l'acquisition d'oeuvres originales d'artistes vivants de déduire du résultat de l'exercice d'acquisition et des quatre années suivantes, par fraction égale, une somme équivalente au prix d'acquisition. A condition que ces oeuvres soient exposées dans un lieu accessible au public, la société pourra déduire pendant cinq ans 20% du prix d'acquisition.